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Clothilde - journal et pensées

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Mon amie 5.0 Mai 2026
Mon amie
Tu es ce rayon qui traverse les silences, Une lumière douce au milieu des jours gris.
Ta présence apaise, elle parle en confiance, Comme une main posée sur les peines de la vie.
Tu n’es pas seulement belle aux yeux qui regardent, Tu l’es dans le cœur, dans l’âme, dans l’instant.
Comme une aube tranquille qui jamais ne se farde, Tu réchauffes le monde en passant doucement.

Mon amie, tu es ce souffle qui console, Cette étoile discrète au-dessus de mes pas.
Quand tout vacille encore, quand mes espoirs s’envolent, Ta voix me dit : « Tiens bon, je suis là. »
Mon amie, tu portes une grâce infinie, Une tendresse rare, une paix sans bruit.
Et dans le secret de ta belle harmonie, Je vois la douceur du ciel en toi qui luit.

Ton cœur est un refuge où le chagrin s’efface, Un abri silencieux pour les jours trop lourds.
Avec toi, les blessures perdent un peu leur place, Et les ombres s’éloignent devant tant d’amour.
Il y a dans tes gestes une bonté profonde, Comme un souffle léger qui relève les cœurs.
Et lorsque tu souris, tu sembles faire au monde Le plus précieux des dons, rendre la vie meilleure.

Mon amie, tu es ce souffle qui console, Cette étoile discrète au-dessus de mes pas.
Quand tout vacille encore, quand mes espoirs s’envolent, Ta voix me dit « Tiens bon, je suis là. »
Mon amie, tu portes une grâce infinie, Une tendresse rare, une paix sans bruit.
Et dans le secret de ta belle harmonie, Je vois la douceur du ciel en toi qui luit.

S’il existe un peu de divin dans ce monde, Il se cache peut-être dans ta manière d’aimer.
Dans ta façon d’être, simple et si profonde, Dans cette lumière que rien n’a pu troubler.

Mon amie, tu es ce souffle qui console, Cette étoile discrète au-dessus de mes pas.
Quand la nuit se fait longue et que tout se décolore, Ton amitié me garde, et ne me quitte pas.
Mon amie, tu portes une grâce infinie, Une douceur sacrée, une force de vie.
Et si le bonheur a parfois un visage, Je le reconnais en toi, dans ton âme, dans ton passage.

Toi qui dis être un grand pays,
Iran

Toi qui dis être un grand pays, Toi qui parles d’amour et de paix,
Entends-tu les voix dans la nuit, Celles qu’on oublie en secret  
Des mains si petites tendues vers toi, Des regards pleins de lendemain, Ils cherchent un peu de chaleur,
Un monde plus doux entre leurs mains.  Laisse vivre tes enfants, Ne leur vole pas le printemps,
Ils portent des soleils fragiles Dans leurs cœurs innocents. Aime-les comme un trésor,
Avant que le silence dévore Leurs rêves, leurs rires, leurs espoirs.
Laisse vivre tes enfants.  Tu dis que Dieu est miséricorde, Alors fais parler ton humanité,
La vraie force n’est pas dans les armes, Mais dans le courage d’aimer. Chaque enfant est une lumière,
Une promesse contre la nuit, Une raison pour notre terre De continuer malgré la pluie.
Laisse vivre tes enfants, Ne leur vole pas le printemps, Ils portent des soleils fragiles
Dans leurs cœurs innocents. Protège ceux qui tombent bas, Tends les bras à ceux qui ont froid,
Car un peuple devient plus grand Quand il veille sur ses enfants.  Aucun enfant ne devrait grandir
Dans la peur ou dans l’abandon, Ils ont besoin d’un peu d’avenir, Pas de murs ni de prisons.
Que tes paroles deviennent paix, Que demain ressemble à l’espoir,
Et que leurs voix puissent chanter Au lieu de pleurer dans le noir.
Laisse vivre tes enfants, Ils sont la beauté du temps, Le souffle vivant de demain,
La dernière étoile des humains. Aime-les sans condition, Comme on protège son enfant.
Car dans leurs yeux existe encore La lumière du monde qui dort.

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